Et si on jouait Peau d'Âne ?L’histoire de peau d’Ane : Le malheur tombe sur un très riche royaume : la reine se meurt. Elle fait jurer à son époux de se remarier avec une femme plus belle qu’elle. Mais la seule personne capable de rivaliser avec sa beauté n’est autre que sa propre fille, et le roi lui fait sa demande. Pour échapper à cette union et sur les conseils de sa marraine la fée, la princesse demande pour sa dot des robes irréalisables à son père qui, hélas, parvient toujours à les lui offrir. Aidée par sa marraine, la princesse s’enfuit du château, revêtue de la peau de l’âne qui assurait la richesse du royaume. La princesse se cache alors dans une ferme qui l’emploie comme souillon. Elle y rencontre par hasard le prince du royaume voisin. Le conte se termine sur les noces des deux amants et la réconciliation de Peau d’Ane avec son père.
L’Inceste et ce que la psychanalyse appellera plus tard le «complexe d’Électre» sont les thèmes centraux du récit.

Le roi se résout à épouser sa fille sans l’ombre d’un sentiment de culpabilité devant ce que toutes les civilisations humaines considèrent comme le tabou des tabous : l’inceste.
La fée marraine de l’enfant va dissiper tout malentendu en apprenant à la princesse à ne plus confondre les amours : on aime ses parents mais on ne les épouse pas !
La salissure ressentie par l’enfant est ici matérialisée par la peau d’âne, vêtement répugnant qu’elle choisit de porter et qui lui vaut son surnom – on ne connaît pas à cet égard son véritable prénom..
Comme dans Cendrillon, l’identité de la princesse sera révélée par une séance d’essayage : celle d’une bague, convenant au doigt le plus fin (celle d’une pantoufle au pied le plus fin dans Cendrillon), signe de jeunesse, de beauté et de pureté.
Le spectacle : Inspirée du conte de Charles Perrault, ce théâtre musical utilise le principe de la « mise en abîme ». Il offre ainsi au spectateur un va et vient incessant entre le monde du Réel et celui de l’Imaginaire, où acteurs sortent de leur personnage pour redevenir une simple bande de potes sur les planches, oubliant jusqu’à la présence …. du public.

Et si on jouait Peau d'Âne ?

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